Faut-il manger les animaux ? de Jonathan Safran Foer

Faut-il manger les animaux ? de Jonathan Safran Foer dans Agriculture manger_animaux

Faut-il manger les animaux ? de Jonathan Safran Foer

Comment traitons-nous les animaux que nous mangeons? Convoquant souvenirs d’enfance, données statistiques et arguments philosophiques, Jonathan Safran Foer interroge les croyances, les mythes familiaux et les traditions nationales avant de se lancer lui-même dans une vaste enquête. Entre une expédition clandestine dans un abattoir, une recherche sur les dangers du lisier de porc et la visite d’une ferme où l’on élève les dindes en pleine nature, J.S. Foer explore tous les degrés de l’abomination contemporaine et se penche sur les derniers vestiges d’une civilisation qui respectait encore l’animal. Choquant, drôle, inattendu, ce livre d’un des jeunes écrivains américains les plus doués de sa génération a déjà suscité passions et polémiques aux Etats-Unis et en Europe.



Cradle to cradle: créer et recycler à l’infini de William McDonough et Michael Braungart

Cradle to cradle: créer et recycler à l'infini de William McDonough et Michael Braungart dans economique cradle-to-cradle-livre-en-francais_m-300x409 Cradle to cradle: créer et recycler à l’infini de William McDonough et Michael Braungart

 » Ô lecteur, dévore ce livre !  » souhaitent en secret la plupart des auteurs, et ceux de l’ouvrage que vous tenez entre vos mains ne dérogent pas à la règle, à ceci près que pour eux, la formule ne s’entend pas uniquement au sens figuré ! Car au-delà du fait que Michael Braungart et William McDonough espèrent que cet essai sera lu d’un trait par un lecteur passionné par le sujet, ils espèrent tout autant qu’un jour, le plus tôt possible, ce livre, comme toute production humaine, pourra littéralement être mangé, ou tout du moins digéré, sous forme biologique ou technologique. En effet, les deux auteurs de Cradle to Cradle, entendez du Berceau au Berceau – et non plus du berceau à la tombe ! – militent depuis plusieurs années pour une  » éco-efficacité  » qui ne mettrait plus la croissance économique et l’écologie dos-à-dos : plutôt que de chercher à réduire notre consommation, créons un modèle industriel basé sur une sorte de compostage appliqué à tous les objets, imitant ainsi l’équilibre des écosystèmes naturels. Loin des habituels discours catastrophistes sur l’avenir de notre planète, Cradle to Cradle propose des solutions concrètes qui peuvent faire de nos déchets d’aujourd’hui nos ressources de demain. Depuis sa parution initiale en américain, Cradle to Cradle a été traduit en plusieurs langues.

 

 

Lien :

Documentaire arte recyclon, stop au décyclage



L’art du désencombrement de Alice Le Guiffant et Laurence Paré

L'art du désencombrement de Alice Le Guiffant et Laurence Paré dans décroissance desencombrement

L’art du désencombrement : Se libérer de l’inutile pour vivre plus léger de Alice Le Guiffant et Laurence Paré

Si vous êtes débordé par les objets qui s’accumulent autour de vous, si vous êtes fatigué par le temps qu’il faut leur consacrer, si vous manquez d’air et d’espace, si vous rêvez de repousser les murs de votre maison, alors il est temps pour vous de désencombrer! Ce livre aidera les consommateurs frénétiques, les accumulateurs et les bordéliques à reprendre du pouvoir sur leur vie. Grâce à la simplicité volontaire, ils mettront en pratique ce que chacun sait en théorie et dépasseront l’idée, insidieusement répandue par les publicitaires, que posséder toujours plus rend indiscutablement plus heureux. A l’heure où la société de consommation envahit toutes les sphères de nos vies, la simplicité volontaire interroge sur nos véritables besoins et la juste façon de les combler. Alice Le Guiffant et Laurence Paré vous proposent de découvrir cette philosophie de vie par le biais du désencombrement en vous guidant pas à pas et pièce par pièce dans cette entreprise délicate. Ce livre, qui se révélera un allié précieux dans les moments de découragement ou de doute, vous permettra d’accéder à des bonheurs plus simples, moins matériels… et vous ouvrira un chemin vers vous-même.

 

 

 



Casseurs de pub de Raoul Anvélaut, Paul Ariès, François Brune, Denis Cheynet.

 Casseurs de pub de Raoul Anvélaut, Paul Ariès, François Brune, Denis Cheynet. dans décroissance grandpave

Casseurs de pub.
Un pavé dans la gueule de la pub de Raoul Anvélaut, Paul Ariès, François Brune, Denis Cheynet.

Casseurs de pub est né en 1999. La somme de cinq années de création des résistants à la publicité est rassemblée dans un livre qui parait ce vendredi 18 juin chez Parangon. Il est disponible dans toutes les librairies. Un livre en forme de pavé à balancer dans la gueule de la pub. Un foisonnement d’affiches, de visuels, de textes avec pour objectif : non pas blesser mais tuer définitivement la pub et son système, en visant la tête. Que la pub crève. Seuls la regretteront les journalistes vendus au pouvoir économique. Seuls la pleureront tous les salauds qui vivent de la destruction de la Nature, de la société et de la personne humaine.
(« Casseurs de pub »)



De la misère humaine en milieu publicitaire : Comment le monde se meurt de notre mode de vie de Groupe Marcuse

De la misère humaine en milieu publicitaire : Comment le monde se meurt de notre mode de vie de Groupe Marcuse dans livre misere-humaine

De la misère humaine en milieu publicitaire : Comment le monde se meurt de notre mode de vie de Groupe Marcuse

La publicité ne cesse d’étendre son empire. Nous sommes chaque jour soumis à plus de sept mille messages publicitaires. Jusqu’où ira ce bombardement ? En France, plus de vingt milliards d’euros sont investis par an en publicité – trente fois plus que le budget du ministère de l’Environnement ! Qu’y a-t-il là de si décisif pour qu’on y consacre tant d’argent, de talent et d’énergie ? C’est que la croissance est indispensable pour entretenir la santé de l’économie. Or, on ne peut produire toujours plus de marchandises sans produire en même temps les envies qui permettent de les écouler. Les publicitaires sont chargés de nous inoculer ces envies. Non seulement on nous somme de participer à la production croissante de marchandises, mais avec la publicité nous sommes tenus d’en assurer l’écoulement, jusqu’à la nausée. Le groupe Marcuse explique que le système publicitaire est indispensable à l’expansion du consumérisme et du productivisme, dont les conséquences sont catastrophiques pour les hommes comme pour la nature. La publicité est le carburant idéologique de ce saccage : elle nous incite sans cesse à consommer, tout en nous aveuglant sur les conséquences de cette hyperconsommation. Il ne faut donc pas en rester à une critique moralisante des  » excès  » de la publicité. Il faut plutôt s’attacher à comprendre comment elle diffuse un mode de vie qui contribue à l’appauvrissement de la vie. Les excès si décriés apparaîtront alors sous leur jour véritable : les dernières percées d’une offensive qui, depuis trop longtemps, participe à la dévastation du monde.



Tous cobayes ! de Gilles-Éric Séralini

 Tous cobayes ! de Gilles-Éric Séralini dans Agriculture tous_cobaye

Tous cobayes ! de Gilles-Éric Séralini

Par la faute de laboratoires et d’experts à la solde de lobbies surpuissants, agroalimentaire,biotechnologies, médicaments, combien de foyers sont touchés aujourd’hui par des cancers, des maladies nerveuses, hormonales, immunitaires ? L’insuffisance des tests, leur absence de transparence et la compromission des agences sanitaires doivent cesser. « Pour démontrer la dangerosité des produits artificiels et des polluants alimentaires qui inondent nos marchés, nous avons mis en place entre 2008 et 2011 une expérience visant à étudier pour la première fois sur le long terme les effets toxiques d’un OGM alimentaire majeur et du pesticide le plus utilisé dans le monde. Nos découvertes sont alarmantes. Elles remettent en cause toutes nos politiques sanitaires et environnementales.



Plastic Planet : La face cachée des matières synthétiques de Werner Boote

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Plastic Planet : La face cachée des matières synthétiques de Werner Boote

Biberons, cartables, DVD, ordinateurs, chaussures, emballages alimentaires, revêtements du sol, tuyaux, rideaux de douche, meubles… les matières synthétiques sont partout. Coloré ou noir, design ou simplement pratique, bon marché ou de luxe, le plastique nous séduit et nous facilite la vie. Depuis une soixantaine d’années, il nous envahit et, à présent, il s’est introduit dans notre organisme. Il est indestructible. Qu’on le jette ou qu’on le brûle, la Terre ne s’en débarrassera plus jamais. Nous habitons tous la « planète Plastique ». Plastic Planet fait le point sur les différentes zones d’ombre que l’industrie tente de garder secrètes. Comment faire face et trouver des alternatives ?



TV LOBOTOMIE de Michel Desmurget

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TV LOBOTOMIE – La vérité scientifique sur les effets de la télévision de Michel Desmurget

Sophie, 2 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela double ses chances de présenter des troubles attentionnels en grandissant.
Lubin, 3 ans, regarde la télé 2 heures par jour. Cela triple ses chances d’être en surpoids.
Kevin, 4 ans, regarde des programmes jeunesse violents comme DragonBall Z. Cela quadruple ses chances de présenter des troubles du comportement quand il sera à l’école primaire.
Silvia, 7 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela augmente de plus d’un tiers ses chances de devenir une adulte sans diplôme.
Lina, 15 ans, regarde des séries comme Desperate Housewives. Cela triple ses chances de connaître une grossesse précoce non désirée.
Entre 40 et 60 ans, Yves a regardé la télé 1 heure par jour. Cela augmente d’un tiers ses chances de développer la maladie d’Alzheimer.
Henri, 60 ans, regarde la télé 4 heures par jour. René, son jumeau, se contente de la moitié. Henri a 2 fois plus de chances de mourir d’un infarctus que René.

Chaque mois, les revues scientifiques internationales publient des dizaines de résultats de ce genre. Pour les spécialistes, dont fait partie l’auteur, il n’y a plus de doute : la télévision est un fléau. Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l’attention, l’imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l’alcoolisme, la sexualité, l’image du corps, le comportement alimentaire, l’obésité et l’espérance de vie.

Ces faits sont niés avec un aplomb fascinant par l’industrie audiovisuelle et son armée d’experts complaisants. La stratégie n’est pas nouvelle : les cigarettiers l’avaient utilisée, en leur temps, pour contester le caractère cancérigène du tabac…



Comment les riches détruisent la planète de Hervé Kempf

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Comment les riches détruisent la planète de Hervé Kempf

Nous sommes à un moment de l’histoire qui pose un défi radicalement nouveau à l’espèce humaine : pour la première fois, son prodigieux dynamisme se heurte aux limites de la biosphère et met en danger son avenir. Vivre ce moment signifie que nous devons trouver collectivement les moyens d’orienter différemment cette énergie humaine et cette volonté de progrès. C’est un défi magnifique, mais redoutable. Or, une classe dirigeante prédatrice et cupide, gaspillant ses prébendes, mésusant du pouvoir, fait obstacle au changement de cap qui s’impose urgemment. Elle ne porte aucun projet, n’est animée d’aucun idéal, ne délivre aucune parole mobilisatrice. Après avoir triomphé du soviétisme, l’idéologie néolibérale ne sait plus que s’autocélébrer. Presque toutes les sphères de pouvoir et d’influence sont soumises à son pseudo-réalisme, qui prétend que toute alternative est impossible et que la seule voie imaginable est celle qui conduit à accroître toujours plus la richesse. Cette représentation du monde n’est pas seulement sinistre, elle est aveugle. Elle méconnaît la puissance explosive de l’injustice, sous-estime la gravité de l’empoisonnement de la biosphère, promeut l’abaissement des libertés publiques. Elle est indifférente à la dégradation des conditions de vie de la majorité des hommes et des femmes, consent à voir dilapider les chances de survie des générations futures. Pour l’auteur de ces pages incisives et bien informées, on ne résoudra pas la crise écologique sans s’attaquer à la crise sociale concomitante. Elles sont intimement liées. Ce sont aujourd’hui les riches qui menacent la planète.

 



No Logo de Naomi Klein

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No Logo de Naomi Klein

En plantant leurs drapeaux sur des territoires jusqu’à présent vierges de toute publicité, en substituant au simple objet de consommation une image capable de le faire accéder à la dimension du mythe, les multinationales ne se sont pas contentées de bouleverser les mentalités et le monde du travail, elles ont modifié l’économie de nombreux pays.

 

 



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